L'orthophoniste prévient et prend en charge, sur prescription médicale, les troubles de la communication écrite et orale.
Il est amené à ce titre à s'occuper des malentendants auxquels il apprend à lire et à parler sur les lèvres, d'enfants souffrant de retard d'expression ou de troubles comme le bégaiement, ayant des difficultés d'apprentissage de la lecture, de l'orthographe, de l'écriture ou du langage mathématique.
L'orthophoniste soigne également des adultes ayant des troubles de la voix ou privés de leurs facultés d'expression ou de compréhension (surdité, accidents cérébraux).
Les orthophonistes exercent principalement en secteur libéral mais il leur est également possible de travailler à l'hôpital, dans un institut pour enfants atteints de surdité, etc.
Pour être admis en formation d’orthophoniste, le candidat doit :
- être titulaire du baccalauréat ou d’un titre admis en dispense
- réussir le concours d’entrée, concours très sélectif basé sur un ensemble d’épreuves qui peuvent différer d’un institut à l’autre.
En règle générale, le concours d’entrée se compose :
- d’une ou plusieurs épreuves écrites, essentiellement basées sur une très grande maîtrise de la langue et de l’expression française. Peut être également proposé une épreuve de tests psychotechniques
- d’une ou plusieurs épreuves orales d’admission, permettant de vérifier les aptitudes du candidat à exercer le métier d’orthophoniste.
Seuls 15 centres de formation d’orthophonistes existent en France. Les dates des épreuves sont parfois concomitantes.
Les épreuves du concours d’entrée diffèrent d’un institut de formation d’orthophoniste à l’autre. Il est conseillé de bien se renseigner sur le contenu précis du ou des concours que vous souhaiterez présenter.