Le syndrome d’immunodéficience acquise est un problème de santé publique contre lequel les chefs d’État et la communauté internationale tentent de lutter. Retour sur cette maladie épidémique.

Retour sur la maladie du SIDA et sur les actions de lutte engagées au niveau national et international.

Le virus du SIDA

On parle de syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) pour les personnes qui ont déclaré une ou plusieurs maladies opportunistes après une infection par le VIH. Pour être infecté, Il faut être en contact avec une personne qui porte elle-même le virus et être dans l’une des situations suivantes :

  • avoir un rapport sexuel non protégé avec pénétration vaginale, anale ou buccale
  • réaliser des échanges sanguins (partage de matériel d’injection en cas d’usage de drogues injectables, piqûre accidentelle chez un professionnel de santé, transfusion de sang avant 1985)
  • avoir une transmission de la mère à l’enfant pendant la grossesse ou l’allaitement.

Lorsqu’une personne est infectée, celle-ci n’a que peu de symptômes. Puis le virus va attaquer les cellules de défenses immunitaires. Quand celles-ci sont devenues trop faibles, la personne va déclarer une ou plusieurs maladies opportunistes, on parlera alors de sida.

Les traitements et les nouveautés de prise en charge

En 1987, l’apparition du premier antirétroviral, puis des trithérapies associées à des campagnes de prévention permettent d’observer une diminution du nombre de malades. Ces dernières années la lutte contre le SIDA, a connu deux grandes avancées :

  • la première fut la diversification des méthodes de dépistage avec, dès 2010, la mise en œuvre de tests rapide à orientation diagnostique (TROD) permettant d’avoir un résultat en 30 minutes ; puis, en 2015, la mise à disposition d’un autotest permettant de réaliser un test diagnostic pour une infection datant de plus de 3 mois. Néanmoins, quelle que soit la méthode, un résultat positif nécessite une confirmation par un test sanguin Élisa de 4e génération effectué en laboratoire ou dans un centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic.
  • la seconde, fin 2015, est l’arrivée de la prophylaxie pré-exposition – appelée couramment Prep – pour les personnes séronégatives à fort risque de contamination par le VIH. Il est à noter que ce traitement préventif comporte également des effets secondaires et qu’il ne protège pas contre les autres IST.

La lutte au niveau national et international

Fin 2017, on comptait dans le monde environ 36,9 millions de personnes vivant avec le VIH, dont 1,8 million d’enfants. En France, plus de 150 000 personnes seraient atteintes et 25 000 vivraient en ignorant leur séropositivité. Face à ces constats, le pays s’est engagé en devenant le deuxième contributeur du fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. En s’engageant dans la promotion de la recherche d’un vaccin et de nouveaux traitements, la France veut croire en l’objectif international d’éradication du sida d’ici 2030.

La conclusion

La France s’est engagée dans la lutte contre le sida. En multipliant les moyens de dépistage et le remboursement à 100 % du traitement préventif pour les personnes séronégatives, elle espère enrayer l’épidémie. Néanmoins, il faut toujours se rappeler que, à ce jour, le meilleur moyen de prévention reste l’utilisation du préservatif.

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